« L’adolescent et son institution » ressemble à une formulation paradoxale ; la rencontre du sujet adolescent avec ce qui est institué (les règles, les mythes) est une source de confrontation des représentations. Dans un premier mouvement, on serait tenté de considérer avant tout l’opposition entre le trouble voire le désordre du monde interne de l’adolescent et le dehors représenté par les idéaux institutionnels. Or, l’idéal du moi est une des principales instances créées à l’adolescence, source de tension avec les idéaux véhiculés par l’institution. Les mouvements transférentiels des adolescents envers l’institution sont une des voies centrales d’investigation de ce colloque.
Historien de sa famille, l’adolescent est aussi celui qui, en dehors de l’espace familial, débusque les mythes fondateurs de l’institution, relevant les contradictions comme les aspects plus cachés des fantasmes organisateurs de la vie institutionnelle ; ces fantasmes, généralement inconscients, relèvent d’une dynamique narcissique voire archaïque et non seulement œdipienne.
A travers des récits concernant des lieux de soin comme des espaces publics (collège-lycée), nous interrogeons les effets de rencontre entre l’adolescent et un cadre contenant et ses interdits ; l’impact éducatif de ce type de lien contraste avec d’autres types d’institution d’état comme l’armée. Le fonctionnement parfois rigide ou sévère de certaines institutions révèlent un contre-investissement qui prend la forme d’une fascination pour l’adolescence, quand l’adolescent attend parfois d’assouvir son besoin d’autorité.
Nous centrerons notre journée sur les spécificités des suivis en institutions. Nous évoquerons différents types d’institutions médico-éducatives, ou comment accueillir la souffrance psychique de l’adolescent, son désarroi, mais aussi sa vitalité, ou sa créativité irradiante pour l’ensemble du corps social. Le transfert adolescent, du coté du radicalement nouveau, donne des transferts morcelés, plus médians que névrotiques, d’où la recherche d’institutions à même de participer à la recherche de sens, une des visées partagées entre l’adolescent et son espace d’accueil.
8h45 : Accueil
9h-9h30 OUVERTURE : F. Houssier, Président du CILA
Président de séance : F. Marty
9h30-10h45 : CONFERENCE de R. Kaës : « Processus de groupalité psychique au sein des institutions »
Discutant : J-P Pinel
10h45- 11h 45 : Pause
11h15 - 12h45 : TABLE RONDE : Adolescence et institutions
Robert : « Tiers es-tu là ? »
J.-P. Bigeault : « Dedans, dehors. Espace institutionnel et dynamique éducative »
Puyelo : « Scénographies éducatives du soin...Une clinique du dénuement »
Discutants : E. Caule et G. Sharmann
12h30-13h45 : Pause repas
13H45 – 14h45 : CONFERENCE de B. Penot : « Psychanalyser à plusieurs »
Discutant : F. Marty
15-15h15 : Pause
15h15-16h30 : ATELIERS
Atelier 1 : L’institution et ses transferts
Avec D. Bonnichon, O. Ouvry, P. Robert
Atelier 2 : De la psychothérapie institutionnelle
Avec F. Houssier, E. Pouillaude, G. Scharmann
Atelier 3 : A partir des médiations thérapeutiques
Avec J.-Y.Le Fourn, N. de Kernier, T. Rebelo
Atelier 4 : Les groupes en institution
Avec A. Bernard, E. Caule, C. Bittolo
16h30- 17 h : Synthèse des ateliers et conclusions
Avec F. Marty, P. Robert et F. Houssier
Au Centre international de séjour Maurice Ravel
6, avenue Maurice Ravel
75012 Paris
Tarif :
Individuel: 50 €
Etudiant ? Chômeur : 25 € (avec justificatif)
Formation continue : 80 €
Chèque à établir à l'ordre du CILA –
Restauration possible sur place
N° de Formation Permanente CILA : 11 75 30 17 575
Contact : T. Rebelo – 8 rue Martin Bernard, 75013 – Paris
Permanence Téléphonique : mercredi au 06 47 76 31 14
Mail :
Internet et le développement de l’intelligence numérique sont venus bouleverser le monde des enfants et adolescents, mais aussi des adultes qui s’en occupent. Ce monde, volontiers qualifié de virtuel, a pourtant des incidences bien réelles sur notre société et les échanges qui l’organisent ; l’actualité récente en est témoin. Citons parmi elles l’instantanéité des contacts médiatisés, l’étendue à grande échelle des relations, la constitution de nouveaux réseaux sociaux, l’anonymat des liens, une forme nouvelle d’affranchissement du contrôle parental ou encore une accessibilité à un réservoir de données et d’informations qui apparaissent sans limites. Une fenêtre sur le monde dit-on, dont l’ouverture découvre bien des revers : une distance insuffisante à des informations reçues comme des vérités conduisant à des systèmes de croyances et à de nouvelles formes de prosélytisme, parfois de recrutement dans des réseaux extrémistes ; la désinhibition des propos conduisant à de nouvelles formes de harcèlement et d’emprise sur les plus vulnérables individus ou mais aussi l’isolement social dans un monde d’amis virtuels.
À l’échelle des individus, quelles peuvent être les répercussions cognitives et neuronales, devant la modification de l’accès au savoir dont il faut rechercher et utiliser les informations pertinentes dans les meilleures conditions ? Quels effets ont ces changements sociétaux sur la psychopathologie dans ses expressions les plus graves de l’enfant et l’adolescent ? Comment concevoir les répercussions affectives et psychiques dans un monde d’illusion de la maîtrise ? Quelles incidences sur les enveloppes familiales, groupales, sociétales ?
Nous proposons de mettre au travail ces questions : les formes d’expression psychopathologiques se sont elles modifiées? Comment adapter nos outils conceptuels? Comment dégager des procédés thérapeutiques différents qui répondent à ces exigences nouvelles? Comment prévenir les dérives qui guettent les adolescents ? Nous tenterons d'y répondre avec des chercheurs impliqués dans ces nouveaux domaines, en dialoguant, selon le principe que nous souhaitons décliner à l’AEPEA, entre psychanalystes, cognitivistes, neuroscientifiques, développementalistes, et tous professionnels impliqués dans un dialogue exigeant et respectueux des autres approches.
8h30 Accueil
9h00 @ Ouverture du colloque : Pr Bernard Golse, Président de l’AEPEA
Le Web, quels enjeux, quels risques, quelles ouvertures ?
Modératrice, Dr Bérengère Beauquier Maccotta
9h15 @ Exposé introductif - Pr Jacques Dayan, Le Web Janus : cauchemar éthique ou ouverture au monde ?
10h00 @ Pr Olivier Houdé, Nouvelles technologies et développement cognitif
10h45 @ Discussion
11h00 Pause
11h30 @ Sylvain Missonnier, Un virtuel anthropologique, la réalité virtuelle et le psycho(patho)logue
12h10 @ Présentation clinique, Dr Laure Woestelandt, Entre réel et virtuel : un adolescent tisse sa toile psychique, discussion, Anne Boissel
12h40 Déjeuner
Une clinique spécifique, des soins
Modérateur, Pr Mario Speranza
14h00 @ Présentation clinique, Dr Maude Ludot, Paul, 14 ans, un adolescent sous "emprise djihadiste". La place des réseaux sociaux , et discussion par Dr Jean Chambry,
14h30 @ Serge Tisseron, La réalité virtuelle au service du soin psychique
15h15 @ Lise Haddouk, Internet comme outil de prise en charge à distance
16h00 @ Olivier Bonnot, Applications mobiles : une révolution en marche pour la relation médecin-malade
16h40 @ Discussion
17h00 @ Conclusion - Lisa Ouss
17h30 @ Fin de la journée
Inscriptions :
Formation professionnelle : 110 euros (n° formation professionnelle : 11755389375)
Inscriptions individuelles : 80 euros
Etudiants, adhérents AEPEA – CNEP: 20 euros (sur justificatif)
Bérengère Beauquier Maccotta, Anne Boissel, Olivier Bonnot, Jean Chambry, Jacques Dayan, Estelle Louët, Lisa Ouss, Mario Speranza
Le décrochage scolaire est une problématique sociétale contemporaine d’importance, qui mobilise le ministère de l’éducation nationale, et ce à travers plusieurs plans d’intervention récents. Le terme de décrochage (dropout chez les anglo-saxons) semble avoir remplacé celui d’échec scolaire et il dénonce le fait que 140 000 élèves sortent chaque année du dispositif scolaire sans diplômes
ni qualifications professionnelles, alors que 620000 jeunes de 18 à 24 ans sans diplôme restent durablement en dehors de tout système de formation. Les coûts en termes humains, sociaux et économiques en sont massifs et inacceptables.
Pour autant la notion de décrochage scolaire, même si l’on veut bien lui reconnaître une multiplicité de facteurs de risques, met davantage l’accent sur les effets que sur les processus à l’œuvre dans sa survenue. De plus, la prévention et la mobilisation actuelles impliquent essentiellement les pédagogues et leurs partenaires, sans mention des psycho(patho)logues, la dimension psychologique du décrochage n’étant souvent évoquée qu’au titre des effets négatifs de celui - ci sur la sacro - sainte estime de soi.
La perspective psychopathologique, que nous défendons ici, ne signifie pas que tous les décrocheurs scolaires souffriraient de troubles psychopathologiques, mais qu’il est essentiel de prendre en compte la dynamique psychique et relationnelle de l’élève, toujours singulière, qui sous-tend le processus de décrochage ; regard sans lequel les mesures concrètes de prévention et d’aide risquent de constituer un vœu pieu supplémentaire. Le bilan psychologique de l’enfant et de l’adolescent décrocheur ou à risque de décrochage reste, selon nous, un outil majeur d’analyse et de soutien à l’action nécessairement multidisciplinaire qu’implique cette réalité.
Avec A Birraux, JY Chagnon, T Rebelo du CILA
Le terme de violence convoque un mouvement éruptif qui a pour fonction d’abolir la densité de la parole et de sidérer la capacité de penser. La multiplicité des formes, les appréhensions culturelles, les modes d’expression diversifiés en suspendent une définition évidente. Les violences sont au cœur de nos pratiques en une phénoménologie douloureuse (pathologies, addictions, délinquances, maltraitances, etc.) tout autant que dans une violence liée à la rencontre avec la détresse et l’agonie psychique ou dans la violence même du soin. Cependant de nouvelles configurations ou expressions convoquent en urgence des réponses thérapeutiques, éducatives et sociales renouvelées...D’aucuns ont parlé d’ensauvagement du monde alors que d’autres soulignent le déclin de certaines formes de violence. Beaucoup mettent en avant que les mutations socioéconomiques et technologiques s’accompagnent d’une transformation des économies psychiques. Ces mutations troublent les identités, rendent floues les limites, modifient les contenances, défont les contrats narcissiques et les alliances, perturbent les liens et les psychés, confusent les sexualités, démultiplient les paradoxes entre des exigences surmoïques et des injonctions libératrices.
Cette transformation devient source d’un « Malêtre » qui se déduit d’une modification des métacadres psychosociaux dont l’affaiblissement met à mal leurs fonctions structurantes et symbolisantes. L’analyse des processus et des mécanismes à l’œuvre, des modes d’articulation entre les appareils psychiques groupaux et sociaux d’une part, et les appareils psychiques individuels d’autre part, et celle des entraves au travail de pensée seront privilégiés. Comment tant sur un plan sociétal que dans notre pratique clinique, établir ou restaurer les conditions environnementales, relationnelles et psychiques d’un travail d’élaboration ou de transformation des violences ? Cela invite à un renouvellement de la clinique, voire son extension, du moins comme, y invite R. Kaës, à une métapsychologie du troisième type.
Les phénomènes d’emprise idéologiques sont depuis longtemps des formes classiques des difficultés de l’adolescence, mais ils ont pris en France ces dernières années voire ces derniers mois une importance sans précédent. Au point que, sous des dénominations diverses (d’ emprise sectaire, à radicalisation), et avec des connotations variables, ils sont en passe de devenir la hantise communes des institutions qui constituent l’armature de nos sociétés dont elles mettent à l’épreuve le contrat social et les mécanismes régulateurs les plus éprouvés. Réunies dans la hantise, ces institutions se séparent cependant dès lors qu’il s’agit d’expliquer le phénomène ou de proposer des solutions pour y répondre avec pour conséquence des clivages et discordances que le professionnels connaissent bien avec les adolescents difficiles. Ce constat et le fait que le phénomène touche de façon particulièrement fréquente des adolescents en grande difficulté imposait que ce sujet soit abordé dans le cadre de notre DIU Adolescents Difficiles autour de deux questions au moins: s’agit il avant tout d’une nouvelle figure de la psychopathologie des liens qui caractérise l’adolescence en souffrance qu’il serait dangereux et injuste de ne considérer que comme la résultante de déterminants sociaux ou s’agit il au contraire d’un phénomène d’abord politique ou social qu’il convient de traiter comme tel et sans se laisser gagner par le risque d’un psychiatrisation abusive et aliénante..
Pour y faire face, faut il recourir à des approches individuelles ou au contraire à des démarches socialisantes et collectives? Les DIU Adolescents difficiles ont été créé sur le constat de l’inadéquation de ces abords dichotomiques pour résoudre les problèmes des adolescents difficiles.
C’est donc tout naturellement, que nous avons adopté leur méthode ( les regards croisés et la confrontation constructive des points de vue hétérogènes des professionnels impliqués) pour traiter de cette thématique.
Au regard de l’actualité du phénomène et de son urgence au moins apparente, nous avons de surcroit choisi dans faire le sujet du Colloque ouvert que le DIU a décidé d’organiser pour mieux faire connaître son utilité dans la formation interprofessionnelle et intersectorielle qu’il défend pour appuyer les pratiques de réseaux dans les cas difficiles. Grace à l’implication de la Direction Interrégionale de la PJJ ce colloque est de plus gratuit.
Nous espérons que tout en faisant avancer la question qui va nous occuper et les façon de la traiter, ’il saura vous convaincre de l’utilité de la méthode et de la pertinence de ses buts
NB : Le DIU Adolescent difficile du Grand Ouest est organisé parl’Université de Bretagne Occidentale, L’Université d’Angers, L’Université de Nantes et la DIR PJJ Grand Ouest
Si l’infantile est dans la cure un événement incontournable qui sera régulièrement remis sur le métier,l’adolescence est une phase du sujet qui est parfois négligée lors des psychanalyses, aussi bien dans son aspect structurel que dans ses contours phénoménologiques.
Le sujet de l’inconscient doit passer par des étapes structurelles pour advenir comme être sexué. C’est à l’adolescence que se pose dans la construction subjective, la question d’un choix,celui où « l’être sexué ne s’autorise que de lui-même », comme le dit Lacan. Ce rapport à la sexuation à travers les transformations pubertaires, approches amoureuses et rencontre de la chair de l’autre, mettent en tension la castration à partir de la découverte de nouvelles jouissances. Les choix d’objets sexuels et la question du genre se posent à cette période de façon vive, où le sujet cherche son désir.
L’adolescence se manifeste dans tous ses états aussi bien en son temps que dans celui de l’analyse d’adulte. Le réel du corps en mutation cherche son appui sur les bords de la structure en mobilisant le fantasme. Ce qui fait de toute adolescence un passage à la limite qui questionne le lien social dont elle se fait l’écho.
Cet événement interroge aussi bien la pratique singulière que les pratiques institutionnelles.
Un colloque Enfance et Psy
Inscriptions, renseignements
À chaque âge ses phobies. Du bébé à l’enfant puis à l’adolescent, les phobies évoluent dans leur nature et leur fonction. L’enfance est dominée
par les phobies d’animaux, dont certaines sont pathologiques comme le petit Hans de Freud.
L’adolescence avec la puberté pose la question de l’autre, sous les auspices de l’amitié ou de l’amour, de l’intersubjectivité à la séduction, du genre à la sexuation, de l’érotisation à la sexualité, les
relations peuvent être prises dans une organisation phobique temporaire, donnant lieu plus souvent que dans l’enfance à des phobies de situation : phobie de l’école, ou phobie sociale, des transports, ou de rougir, etc. La clinique des phobies pose la question de la structure phobique sous jacente, structure qui opère dans le réel une coupure avec la réalité jusqu’à conduire à un paroxysme : la peur d’avoir peur.
Quelle place a la phobie dans notre clinique contemporaine ? Si les approches comportementales peuvent dénouer le vif de certains symptômes, l’approche psychodynamique reste une indication privilégiée, dans tous les cas de phobies de l’enfant et de l’adolescent. Comment appréhender ce symptôme phobique et comment prendre en compte la souffrance des parents en institution ou en privé ? Car les phobies restreignent considérablement l’espace et l’élan vital du sujet, même si celui-ci énonce souvent le fameux : « Même pas peur ! »
Le corps, source d’inquiétude et d’interrogations, est aussi chez l’adolescent source d’affirmation de soi. Il met en tension le sentiment continu d’exister. Sujet et objet de désirs nouveaux, il est un instrument majeur de la socialisation. La blessure grave, la maladie sévère ou chronique viennent perturber ce processus. Ces troubles placent l’adolescent dans des situations mal tolérées: action entravée, dépendance accrue, faillite du corps, interrogations sur son image, voire sur son identité, vulnérabilité et douleur. Les praticiens appelés à gérer la maladie et parfois le risque vital interviennent directement sur le corps dans ses déterminations les plus affectives ou sexualisées. Ils peuvent être aussi obligés d’anticiper le handicap ou la dépendance.
Comment aider l’adolescent dans l'immédiat ? Quel discours tenir ? Comment penser l’après coup des interventions chirurgicales et des soins médicaux ? Quels remaniements psychiques les accompagnent ? Quelle est leur pérennité ? Comment interférent-ils avec le processus d’adolescence ? Existe-t-il une psychologie médicale, un corpus psychanalytique ou des apports des neurosciences permettant de mieux comprendre et améliorer la prise en charge de l’adolescent dans ces circonstances ? Comment réagissent les soignants et comment les soutenir ?
Ce colloque réunit des spécialistes de l’adolescence dans les champs du psychologique et du somatique, appelés quotidiennement à tenter de répondre à ces questions. Il offre la possibilité d'un débat interdisciplinaire.
Organisation :
Revue « Adolescence »
SFSA : Société Française pour la Santé de l'Adolescent
SMP : Société Médecine et Psychanalyse
Pour tout renseignement
par mail : «
par téléphone : 07.87.52.86.23
Programme : Programme Corps blessé REVADO(1)
Suite au colloque « Cultures Adolescente s », qui s’est déroulé à Buenos Aires en novembre 2013, auquel ont participé des psychanalystes d’Argentine, de France et d’Uruguay, le projet de coopération « Clinique et psychopathologie périnatales et avec des adolescents » a été accepté par le service des Relations Internationales de la communauté d’universités Sorbonne Paris Cité et a fait l’objet d’un financement. Ce projet réunit, pour l’Argentine, les collègues de la spécialisation en Psychanalyse des enfants et des adolescents de l’Universidad de Ciencias Economicas y Sociales (UCES), pour la France, des Enseignants-chercheurs de l’Université Paris Descartes et de l’Université Paris Nord Villetaneuse, des collègues du Collège International de L’Adolescence (CILA) et de la WAIMH francophone et, pour l’Uruguay, les membres du laboratoire d’adolescence de l’Association Psychanalytique d’Uruguay (APU). Il prévoit des enseignements à Buenos Aires de la part des collègues de France dans la spécialisation en Psychanalyse des enfants et des adolescents de l’UCES.
Cette année, Annie Birraux, Didier Lauru et Florian Houssier ont déjà participé à ces enseignements. Les collègues de France ont participé également aux premières rencontres pour la création du « Laboratoire UCES sur les problématiques actuelles de l’adolescence » (LUPAA). En 2015, un ouvrage « Cultures Adolescentes aujourd’hui », extrait du colloque éponyme, sera publié au début de l’année, une nouvelle intervention d’un collègue de France aura lieu à l’UCES, une collègue de l’UCES viendra en France pour participer à des enseignements et des journées sur l’adolescence. Un colloque international, « Adolescence, textes et contextes » (titre provisoire), organisé par le laboratoire de l’adolescence de l’APU, se déroulera en août 2015 à Montevideo avec la participation d’intervenants d’Uruguay, d’Argentine et de France.
Le programme du colloque : 3coloquiofrancorioplatense.org